L’Hybridation des commerces : tendance d’avenir ? @berenice_vilcom @cmarkea #ArkeaImmobilier

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BERENICE est une agence indépendante spécialisée en urbanisme commercial. Composée d’une équipe dynamique d’urbanistes et de spécialistes du commerce, BERENICE se donne la mission d’accompagner les projets de développement commercial à toute échelle, pour des clients publics (collectivités, aménageurs) et privés (investisseurs, promoteurs et enseignes).

Stanislas Cebron de Lisle, Directeur Général de BERENICE, vous fait le point sur cette tendance

L’hybridation des lieux de commerce

Il existe aussi des stratégies moins rigides, comme la location de boutiques éphémères, qui permet notamment de tester de nouveaux concepts. La tendance est à l’hybridation des lieux de commerce. Sur une même surface se mélangent des espaces de coworking, des restaurants, des librairies… et ce n’est pas une tendance « réservée » aux coeurs de ville ni à un type de commerces : la distribution crée également de nouveaux formats, plus souples et « hybride » ses points de vente avec, par exemple, un coin snack dans le magasin. Pour Stanislas Cebron de Lisle, le débat ne doit pas uniquement porter sur les centres-villes : « Le commerce est un symptôme, le problème est accru dans les villes où il n’y a plus de tissu économique et où il n’y a pas de tourisme. Si les centres-villes se vident de leurs habitants, ils se vident de leurs commerces aussi. Il faut travailler à la mutation du commerce vers d’autres formats, plus souples, mieux adaptés et avec plus de services. Prenez l’exemple des tabacs-presse. Il se vend de moins en moins de tabac et de journaux. Ils ont donc été obligés d’évoluer, en proposant de nouveaux services : carte bancaire, point colis…».

Souvent, urbanistes et élus souhaiteraient voir des commerces partout. Et, si possible, des commerces “à l’ancienne”. « Cela ne fonctionne pas comme cela, il y a des ratios. Si vous avez 1 000 emplois dans un secteur, cela génère un à deux restaurants, par exemple. En France, aujourd’hui, il existe en moyenne un poissonnier pour 20 000 habitants. Le nombre de boucheries-charcuteries diminue. La seule profession qui tient bien son maillage est la boulangerie, avec une filière qui s’est très bien organisée. Mais si vous avez un quartier avec 300 logements, inutile de songer à inciter un boulanger à y ouvrir une boutique. Il va falloir apprendre à installer autre chose dans les rez-de-chaussée d’immeubles : des services médicaux, des maisons de santé, des professions libérales… il faut élargir vers d’autres activités ». Il y a moins de commerces aujourd’hui qu’il n’y en avait au début du siècle mais il y a de plus grandes surfaces commerciales. Par ailleurs, la vacance augmente, c’est une réalité, « cependant, la vacance se mesure sur un périmètre. Le nombre de rues commerçantes diminue. Il faut l’accepter ». Quant aux enseignes, succursales ou franchises, il leur est souvent beaucoup plus simple et plus rentable de s’installer en périphérie. Le parking est gratuit, les loyers trois à quatre fois moins élevés et les locaux souvent mieux adaptés.

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@Institutionnels       @royojm                     @AlexandraPoloce

Publié le 24 mai 2017, dans commerces, Etonnez moi, Promotion, et tagué , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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