Regard de Primonial sur le marché Immobilier tertiaire

primonial reimSource : www.primonialreim.com

 

Environnement économique

Il y a un an, la plupart des commentateurs tablaient sur une addition de circonstances favorables : baisse de l’euro face au dollar, chute des prix du pétrole, etc… qui pouvaient favoriser un début de reprise en Europe. En 2015, cet espoir a été plutôt déçu. L’OCDE a baissé sa prévision de croissance du PIB français en 2016 de 1,7 à 1,3 %. En revanche, l’année 2015 aura vu le retour de la volatilité.

La première source de volatilité est venue, une nouvelle fois, des banques centrales, avec le lancement du quantitative easing de la Banque Centrale Européenne au début de l’année 2015, qui a été à l’origine d’un rallye temporaire sur les marchés actions (+24 % pour le CAC 40 fin avril). En fin d’année, la prudence des banques centrales (hausse des taux directeurs de la Fed de 25 points de base, annonces de la BCE) semble avoir déçu les marchés et diminué leur visibilité à moyen terme.

La seconde source de volatilité est d’ordre géopolitique : la chute des prix du pétrole, qui s’accompagne d’une instabilité politique des pays producteurs ; la tenue du référendum en Grèce sur le plan proposé par ses créanciers ; la situation de l’économie chinoise dont la fiabilité des chiffres a été mise en cause ; et pour 2016 les conséquences d’une éventuelle sortie des britanniques de l’Union Européenne à la faveur du référendum prévu cette année.

Dans ce contexte, l’immobilier d’investissement confirme ses qualités de classe d’actifs défensive. Au vu de l’instabilité de nombreux pays émergents, une réorientation des capitaux mondiaux vers les actifs réels dans les pays core (notamment la zone euro) est à prévoir.

Cette demande ne trouvera pas nécessairement une rémunération adéquate sur les produits les plus sécurisés : alors que certains actifs prime ont trouvé preneur à des taux de rendement proches de 3 % et que l’OAT français à 10 ans est « revenu » à 1 %, la rémunération du risque apparaît désormais à peine suffisante pour cette catégorie. 2016 pourrait donc voir un surplus d’investissement immobilier, mais probablement sous la forme d’acquisition de portefeuilles, avec une diversification des stratégies (création de valeur, endettement) et des classes d’actifs (commerce, santé, hôtellerie, logistique…).

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Publié le 30 janvier 2016, dans Actualités, Economie Locale, et tagué , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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