Fleur Pellerin aspire vers une « cité des objets connectés »

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De retour du Consumer electronic show de las Vegas où étaient présentes de nombreuses start-up françaises spécialisées dans les objets connectés*, Fleur Pellerin, ministre de l’économie numérique est revenue convaincue qu’il y a avait là un atout industriel pour la France.

Lors de ses vœux à la presse, la ministre a exprimé le désir de voir émerger une « cité des objets connectés ». L’idée serait de créer un démonstrateur français à vocation internationale- dans un lieu qui reste encore à déterminer – de tous le savoir-faire français, de la conception à la fabrication, dans le domaine des objets connectés. « Il faut rapprocher les métiers de la plasturgie, de la mécanique avec les informaticiens et les électroniciens qui développent ces produits d’avenir. Les objets connectés représentent une opportunité de réindustrialisation » a précisé la ministre à 01net sans pour autant donner plus de précisions.

Pour les modalités pratiques de mise en œuvre de cette cité des objets connectés, il faudra attendre mais on peut rapprocher ce concept du projet « French tech » (ex quartiers numériques »). Un territoire qui présenterait un projet visant à fédérer sur son territoire les entreprises innovantes spécialisées dans l’internet des objets / les objets connectés avec la création d’un démonstrateur aurait certainement toutes les chances de se voir doublement labellisé French Tech / cité des objets connectés.

Objets connectés et internet des objets

Véhicules, compteurs, ampoule, mobilier urbain… mais aussi brosses à dent, lunettes, fourchettes, frigidaires, plantes vertes, peluches… tous les objets qui nous entourent tendent à être dotés de capteurs et à devenir « intelligents ». Grâce à des technologies sans fils telles que Bluetooth, le Wifi, le protocole Zigbee ou encore la 4G et à des capteurs embarqués ils ont vocation à collecter des petaoctets de données contextuelles (quand, où…), environnementales (température, humidité, pollutions…) ou comportementales (présence, consommation, profil….) pour rendre de nouveaux services dans tous les domaines de la vie quotidienne : santé, loisirs, mobilité, dépendance, domotique… On estime que d’ici à 2020 il y aura 50 milliards le nombre d’objets (chiffre donné par Ericsson) qui devraient devenir communicants. La principale limite actuelle au développement de l’internet es objets est, hormis des produits aux coûts encore élevés et d’évidentes questions sur la protection de la vie privée, le manque d’interopérabilité et de normalisation.

22 janvier 2014, Auteru : GrandesVillesTIC

De Alexandra
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Publié le 23/01/2014, dans Actualités, et tagué , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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