La SATT Aquitaine investira 10 millions d’euros pour les projets d’avenir

copy-logoDotée d’une capacité d’investissement importante pour les phases de Maturation technique, juridique (PI) et commerciale, Aquitaine Science Transfert (SATT Aquitaine) investira sur les trois prochaines années environ 10 millions d’euros répartis sur environ 80 projets.

Aquitaine Science Transfert est la Société d’Accélération du Transfert de Technologies de la région Aquitaine (SATT Aquitaine). Créée à l’initiative des investissements d’avenir, elle a pour objectifs la valorisation de la recherche académique et l’amélioration du processus de transfert de technologies vers les marchés socio-économiques.

La SATT Aquitaine se substitue depuis le 1er septembre aux structures et services de transfert existants jusqu’alors au sein de l’Université de Bordeaux (Aquitaine Valo) et de l’UPPA et agit également pour le compte des sites aquitains du CNRS et de l’Inserm en articulation avec leurs structures nationales en ce qui concerne la maturation.

Elle représente aujourd’hui un territoire d’excellence unique en matière de recherche et d’innovations comprenant 7000 chercheurs, 135 laboratoires, 30 plateformes de technologies et de services.

Le savoir-faire de la SATT couvre l’ensemble des étapes du transfert de technologies, de la détection des innovations à leur valorisation auprès des marchés socio-économiques mais également, un ensemble de prestations concernant la gestion de la Propriété Intellectuelle (PI), la sensibilisation et la formation à la valorisation et au transfert ainsi que la négociation des contrats de recherche partenariale et l’accompagnement à la création d’entreprises innovantes.

A propos de la SATT Aquitaine

Dans le cadre des Investissements d’Avenir, le programme de valorisation de la recherche publique crée des Sociétés d’Accélération du Transfert de Technologie (SATT) sur le territoire national. En Aquitaine, la SAS Aquitaine Science Transfert® est portée par ses actionnaires que sont l’Université de Bordeaux, le CNRS, l’UPPA, l’Inserm et la Caisse des Dépôts et Consignations pour le compte de l’État et s’est vue dotée d’un potentiel de 45,6 millions d’euros de fonds propres et quasi-fonds propres et de 2,4 millions d’euros de subventions accordées aux associés sur une période de 10 ans.

Publié le 12 décembre 2012, dans Non classé, et tagué , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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