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Le nouveau zonage en aires urbaines selon l’INSEE

En métropole, entre 1999 et 2008, la périurbanisation se poursuit. Les emplois se concentrent davantage dans les grands pôles urbains, alors que de nombreux ménages font le choix de s’en éloigner. Résultat de ces deux effets conjugués, un grand nombre de communes entrent dans l’espace d’influence des grandes aires urbaines. La croissance des grands pôles urbains est forte, mais celle de leurs couronnes est encore plus marquée.
Les grands pôles urbains et l’espace périurbain couvrent en 2008 la moitié du territoire et rassemblent plus de 80 % de la population et des emplois. La plupart des grandes aires continuent de s’étendre, certaines très fortement, comme Lyon, Avignon ou Saint-Étienne. D’autres, comme Lille, conservent leur périmètre de 1999. L’extension territoriale s’accompagne souvent d’une densification de la population sur certaines parties du territoire. La combinaison et l’intensité de ces deux mouvements (extension territoriale et densification) permet de distinguer plusieurs types de croissance des grandes aires urbaines…Téléchargez la note de synthèse en PDF
Les unités urbaines de 2010 concentrent les ¾ de la population aquitaine
En Aquitaine, l’urbanisation se poursuit le long des principaux axes de circulation, en lien avec la très forte attractivité de la région. Les unités urbaines se sont pour la plupart étendues, mais au total leur croissance démographique résulte plus de leur densification que de leur extension.

Depuis 1999, elles gagnent en moyenne annuelle 1,6 % d’habitants alors que, dans le même temps, les territoires ruraux en perdent 0,4 %. Au total, 73 % des Aquitains sont des urbains.
Bordeaux reste la 7e agglomération urbaine française. Dans la région, 27 unités urbaines dépassent 10 000 habitants.






